Mémoires et Thèses

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    Etude de la distribution des marais à cyperus latifolius ( Urukanganga ) ,espèce ménacée d'éxtinction au Burundi
    (UB, FABI, 2018-05) Ndikubwayo, Sosthène; Sous la direction de : Mr. Benoit Nzigidahera , Msc.; Prof Bernadette Habonimana
    Au Burundi, les terres cultivables sont de plus en plus rares et donc moins productives. Les marais sont devenus par conséquent les seuls endroits encore fertiles où l'xxtension des terres cultivables reste encore possible. Les marais qui gardent encore les caractéristiques originelles sont très rares. Leur réduction s'accompagne de la disparition de certaines espèces comme Cyperus papyrus et Cyperus latifalius. Dans le but de renverser cette tendance de disparition de ces espèces, J'OBPE voudrait mettre en place son plan d'exploitation socio-économique durable. Pour y arriver, il est d'abord nécessaire de disposer des données de base sur la localisation de Cyperus latifaljus au Burundi. C'est pour cette raison que la présente étude a pour objectif de localiser les zones de prédilection de Cyperus latifolius dans les marais du Burundi. La méthodologie de travail a consistée à : (i) identifier les sites où subsiste encore cette espèce sur base des informations des DPAEs et des agronomes communaux ;(ii) déterminer les superficies des marais à Cyperus latifolius et la superficie enregistrée était d'au moins 600m2 . Pour chaque site exploré, des coordonnées GPS ont été prises. L'enquête sur les usages de Cyperus lat~folius a été menée. Les données collectées ont permis de dresser une carte de distribution de cette espèce. Les sites explorés se trouvent dans les provinces de Muyinga, Ngozi, Cankuzo, Ruyigi, Karusi, Gitega, ;- Muramvya, Mwaro, Bururi et Bujumbura Rural. Les résultats montrent que la province de Muyinga vient en premier lieu avec 2,01 ha, suivie de Cankuzo avec 1,70 ha, Bururi (1,13 ha), Karusi (0,88 ha), Ngozi et Bujumbura (0,87ha), Mwaro (0,30 ha), Muramvya (0,25 ha) et en dernier lieu Ruyigi et Gitega avec 0,07 ha. Cette espèce occupe actuellement une superficie de 8,15 ha au Burundi. Les résultats montrent aussi que cette espèce est très localisée dans les régions des plateaux centraux et dans les régions de la Crête Congo-Nil. Les usages de Cyperus latifolius sont multiples dans le monde rural. Elle sert notamment de . litière pour le bétail, à la fabrication des nattes et au paillage des cultures. Pour les produits tirés de l'espèce, les nattes viennent en première position au Burundi et jouent un rôle important pour la population burundaise tant au niveau économique que social. Les nattes sont utilisées comme matelas, tapis et matériel pour secher les produits agricoles.
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    Etude floristique et ethnobotanique de la forêt de Nyesonga ( colline Kirama, zone Mudende , commune Buyengero, Province Rumonge )
    (UB, FS, 2017-11) Harumukiza, Chrisantin; Sous la direction de : Pr.Balthazar Mpawenayo
    Notre travail a porté sur l'étude floristique et ethnobotanique de la forêt claire de Nyesonga située sur la colline Kirama de la zone Mudende dans la commune Buyengero et la province Rumonge. L'inventaire floristique a été faite dans 30 parcelles situées dans des conditions écologiques différentes (amont, pente et sommet de la colline) en utilisant la méthode d'aire minimale et une fiche d'enquête. Il a abouti à une liste de III espèces de plantes vasculaires réparties en 92 genres, 46 familles et 3 classes, avec la dominance des Magnoliopsida (84.68%) sur les Liliopsida (14,42%) et les Filicopsida (0,90%). Les familles représentées par 5 espèces ou plus étaient les Asteraceae, Rubiaceae, Poaceae, Fabaçeae, Anacardiaceae, Mimosaceae et Caesalpiniaceae. Les espèces ligneuses constituaient 69,37% de la flore, les phanéruphytes 61,26% et les espèces soudano-zambéziennes 52,38%. L'étude ethnobotanique a révélé que 42 espèces étaient utilisées en médecine traditionnelle humaine, 4 en médecine vétérinaire, 36 dans l'alimentation, 20dans la construction et la vie ménagère, 22dans l'économie et 4 dans les pratiques traditionnelles. Les organes les plus utilisés en médecine traditionnelle étaient les feuilles; r extraction de jus et la macération constituaient les principaux modes de préparation des médicaments qui étaient surtout administrés par voie orale. Les fruits à l'état cru étaient les organes de plantes les plus consommés.
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    Etude floristique et ethnobotanique de la végetation riveraine de la rivière Nyakerera ( commune Gisozi )
    (UB, FS, 2013-05) Hajayandi, Daniel; Sous la direction de : Prof. Balthazar Mpawenayo
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    La contribution d'avocats sans frontières Burundi à la promotion de l'accès de la femme à la justice
    (UB, Chaire Unesco, 2014-10) Ndayipfukamiye, Claudette; Sous la direction de: Prof. Gatunange Gervais
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    Le Burundi dispose-t- il d'un avantage comparatif au sein de l'East African Community ? Une analyse sur données de panel à partir d'un modèle de gravité ( 1980 - 2011 )
    (UB, FSEA, 2014-05) Ndayihimbaze, Gédéon; Sous la Direction de : P.A. Nzihorera Cyriaque
    L'objectif de ce travail a été de savoir si le Burundi dispose des atouts comparatifs, propices de diversifier ses exportations et partant renverser sa tendance de la balance commerciale déficitaire dans la communauté Est-Africaine. Pour cela, un modèle de gravité a été utilisé avec des données aux valeurs annuelles des échanges commerciaux du Burundi dans l'EAC au cours de la période de 1980 à 2011. Au premier chapitre, nous avons traité les théories relatives à l'intégration régionale et l'avantage comparatif selon les différents auteurs. Nous avons aussi montré les résultats des différentes études empiriques sur l'intégration régionale et l'avantage comparatif dans un échange intra-communautaire. Le second chapitre a fait l'objet de l'analyse de l'évolution des échanges commerciaux du Burundi avec l'EAC. Après avoir analysé la balance commerciale du Burundi issue du rapport des échanges commerciaux burundais avec l'EAC, nous avons constaté que cette balance commerciale a un déficit chronique; ceci du fait que le Burundi importe plus qu'il n'exporte. Concernant les exportations du Burundi vers l'EAC, nous avons constaté que le Burundi exporte une grande part de ses exportations au Rwanda, ensuite au Kenya et en Ouganda. De plus, le gros des exportations burundaises est constitué des produits primaires. Au troisième chapitre, nous avons analysé l'éventuelle disposition d'un avantage comparatif du Burundi au sein de l'EAC. Pour cette analyse, nous avons utilisé les données de Panel avec un modèle de gravité. Nous avons donc utilisé la méthode Pooled Least Squares pour estimation. Les résultats des estimations du modèle ont donné les facteurs explicatifs de la disposition d'un avantage comparatif du Burundi dans l'EAC, au secteur agricole et à d'autres secteurs non encore exploités. Nous avons clôturé notre travail en suggérant au gouvernement de mettre en place un fonds de restructuratiop économique pour relancer la production et aux opérateurs économiques burundais de s'intégrer et de s'investir dans des secteurs qui présentent des avantages comparatifs dans la CEA.
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    Variation de la masse monétaire et convergence macroéconomique au sein de la CEA (1980-2013)
    (UB, FSEA, 2016-06) Ndayishimiye, Cylus; sous la direction du : Dr Niyongabo Gilbert
    L'objectif visé dans le présent travail de recherche est d'analyser les effets de la variation de la masse monétaire sur la convergence vers les valeurs de référence dans le processus de la convergence macroéconomique au sein de la CEA au moment où les pays membres progressent vers la formation de l'Union Monétaire et ont déjà arrêté des critères de convergence à respecter. Pour ce faire, notre méthodologie d'analyse s'est fondée sur une analyse empirique adoptant trois tests, dont les tests de racine unitaire, de l'analyse de dispersion et de cointégration des indicateurs macroéconomiques afin d'affiner la vérification du bien fondé de nos hypothèses. Les résultats fournis par ces tests nous ont permis de conclure qu'il y a convergence des variables nominales et des variables réelles vers les valeurs de référence mais que cette convergence n' est que partielle. Au vu de ces résu Itats maIs aussi considérant que la convergence des indicateurs macroéconomiques est une nécessité pour une intégration monétaire, nous avons suggéré aux pays membres qu'il faut renforcer la convergence des taux d'inflation considérée comme préalable pour une union monétaire afin de l'assoir et d'éviter des différentiels de compétitivité très importants entre les Etats membres de la zone intégrée; restructurer les dépenses publiques afin de permettre des déficits soutenables mais aussi d'orienter ces dépenses plutôt vers des investissements publics que vers des options favorisant la consommation finale; et de veilJez sur les motifs de dépenses afin que la plupart des dépenses publique soient orientés dans les angles favorisant la convergence des objectifs macroéconomique.
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    Stratégie de diversification de la productivité et competitive de la société savon d'or ( Savonor )
    (UB, FSEA, 2013-09) Mategeko, Eric; Sous la direction du : Dr. Dieudonne Gahungu
    Notre travail de recherche avait comme objectif de verifier si la competitivite atteinte par la Societe SAVONOR serait lice cl la strategie de diversification de sa production. Sur le plan theorique, notre travail a determine les quatre principaux facteurs de competitivite tels que la productivite, la qualite, la flexibilite ainsi que l'innovation. Pour mener cl bien notre etude, nous avons procede cl une analyse documentaire. Pour nous compJeter, des entretiens avec certains responsables et agents de la Societe ont ete organises. Nous avons determine la competitivite de la Societe SAVONOR cl l'aide de que1ques indicateurs comrne le chiffre d'affaires et la part de marche. Cette competitivite etait, d'une maniere generale, favorisee par la strategie de diversification de la production adoptee par la SAVONOR. L'introduction de nouveaux produits explique le niveau du chiffre d'affaires atteint par la Societe. Sa capacite de production a egalement agi efficacement dans certaines periodes sur le niveau du chiffre d'affaires. La part de marché de la SAVONOR est due à l'evolution des ventes et cl l'elargissement du marche pour ses produits. De tout ce qui precede, nous avons constate que la competitivite de la Societe SAVONOR est due au renforcement de la capacite de production de son usine ainsi qu'cl la strategie de diversification de sa production, ce qui nous a permis de confirmer les deux hypotheses selon lesqueUes la competitivite de la Societe SAVONOR est due cl des strategies d'absorption de ses concurrents ainsi qu'cl la diversification de sa production. Cependant, apres toutes ces analyses, nous avons releve des defis auxquels la Societe devrait faire face surtout au niveau du service de production et du service marketing. D'ou nous suggererions respectivement aux responsables de ces services de faire un suivi regulier du cout de production et d'améliorer la politique de publicite en cas d'introduction de nouveaux produits.
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    Etude d'une chaîne de valeur : cas du Maracuja
    (UB, FSEA, 2013-01) Gahimbare, Douce Hortence; Sous la direction de : Dr Ir Patrice Ndimanya
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    La restructuration des dépenses publiques dans la perspective d'une croissance endogène de l'économie Burundaise : 1980-2001
    (UB, FSEA, 2004-06) Simbavimbere, Déogratias; Sous la direction du : Dr Tharcisse Yamuremye
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    La problématique du financement du déficit budgétaire et ses effets sur la croissance économique du Burundi ( 1975 -1995 )
    (UB, FSEA, 1999-03) Kahise, Honorine; Muhorakeye, Joselyne; Sous la Direction de : Monsieur Jean Ndenzako
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    Les problèmes posés par la règle de l'unité budgétaire en droit positif Burundais
    (UB, Faculté de Droit, 1998-04) Havyarimana, Cyrille; sous la direction de : Dr Michel Masabo
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    Analyse des effets de la libéralisation financière sur la masse monétaire et ses principaux déterminants : cas du Burundi ( 1986 -2009 )
    (UB, FSEA, 2012-01) Nahimana, Imelde; Nduwayezu, Euprasie; Sous la direction du : Dr Cyriaque Nzirorera
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    Le Lac Tanganyika dans l'économie Burundaise
    (UB, FLSH, 1990-09) Munyandamutsa, François
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    Exil et maquis comme ressources de conquête du pouvoir au Burundi : une analyse politique (1993-2005 )
    (UB, FLSH, 2018-02) Hakizimana, Eric; Sous la direction Pro Jean Salathiel Muntunutwiwe
    Le présent travail porte sur l'exil et le maquis analysés comme des ressources pom la conquête du pouvoir au Burundi. Il s'articule sur trois chapitres entourés d'une introduction et d'une conclusion. En effet, dans un premier temps, nous essayons d'élucider les concepts qUI contournent notre sujet. Nous constatons que ['exil est un phénomène qui s'est obser\'é au courant des années 65 après la chute de la monarchie. Cette dernière sera suivie par des régimes issus des coups d'état qui accentuent ce phénomène. La condition d'exilés (tÎ'ustration, pauvreté, etc.) Cl poussé certains d'l'ntrl' eu.\. Ù gagnl'r le maquis. J'\
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    Etude des problèmes psychosociaux rencontrés par les déplacés dans leur site : cas du site de Gatumba
    (UB, FPSE, 1998-07) Bukuru, Gaddy; Sous la direction de : Professeur Ndayisaba Joseph
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    Contributions des mouvements integrés dans la consolidation du parti Uprona (1967 -1993)
    (UB, FLSH, 2013-04) Nkwirikiye, Anatole; Sous la direction de : Prof: Emile Mworoha
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    Les partis politiques comme facteur de structuration des communautés au Burundi : Essai d'analyse
    (UB, FLSH, 2010-02) Burikukiye, Julien; Sous la direction de: Mr Gaspard Nduwayo
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    Evaluation de l’hétérogénéité culturale et régionale de l’impact économique du changement climatique au Burundi
    (UB - FSEG, 2025-11) Mfisumukiza, Elysée; Sous la direction du : Directeur : Pr. Ndayitwayeko Willy Marcel; Co-directeur : Pr. Ndoricimpa Arcade
    The empirical literature on the relationship between climate change, agriculture, and the economy in Burundi does not address how the economic impacts of climate change vary across agricultural crops and agro-climatic regions. This thesis aims to assess the heterogeneity of the economic impacts of climate change on the eight main crops across Burundi’s agro-climatic regions. Three specific objectives contribute to this aim: (i) Assess past and future climate change in Burundi; (ii) Estimate, in each region, the effect of climate on crop choice and on the net revenue of the chosen crop; (iii) Simulate the impacts of future climate change on crop choice and net crop revenue for each agro-climatic region. Climate change was measured by comparing the reference climate (1991–2019) with the past (1975–1990) and with GCM projections for 2021–2040 and 2041–2060. The multinomial logit model using the quasi-experimental IV-2SRI approach was estimated to determine the effect of climate on crop choice, while the Structural Ricardian Model using the quasi-experimental IV-2SLS approach was used to estimate the effect of climate on the net revenue of the chosen crop. These models determine net revenue under the reference climate and simulate net revenue under climate projections; the difference between these two net revenues represents the economic impact of climate change. The results show that in 2021–2040, Burundi will experience a warming of 1.15–1.18 °C, reaching 2.09–2.81 °C in 2041–2060. This warming, accompanied by a slight increase in precipitation and controlling for other socioeconomic variables, will modify crop choices: maize will remain dominant, while rice, beans, and sweet potatoes will be less frequently chosen, especially in warmer regions. Climate change will reduce the revenue of beans, rice, and bananas in the Imbo Plain, Central Plateau, and Northern/Eastern Depressions, but will increase the revenue of cassava and cassava-bean systems in cooler regions (Mumirwa, Congo-Nile Ridge). At the national level, cassava (+0.85 to +10.93%), cassava-bean (+4.78 to +5.92%), and sweet potatoes will be more resilient, while rice (-23.85 to -5.0%) and bananas will be more vulnerable. The Central Plateau (-6.1 to -4.07%) and the Imbo Plain (-14.08 to -1.01%) will be vulnerable, while the initially humid regions will be more resilient. These results suggest, on the one hand, the need for adaptation strategies targeted to specific crops and regions, and on the other hand, mitigation activities and programs to slow down climate change.