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Item Déterminants du refus de financement des petites et moyennes entreprises par la banque de gestion et de financement(UB: FSE, 2022-12) Nsengiyumva, Remy; Sous la direction du : Pr. Prisca NiyuhireThe objective of our study is to identify the factors that explain the non-access of Small and Medium Enterprises to financing by the BGF. To provide some answers to our problem, we conducted a survey with the BGF, on a sample of 135 SMEs out of 210 that applied for credits during the 2017-2019 period. After performing a logit regression, the results obtained show that the major problems encountered by SMEs in accessing this financing are the non-existence of reliable guarantees and the non-moving account. We have suggested the creation of a guarantee fund by the State to support the need for financing of SMEs with banks, the reduction of guarantees required by banks to take into account the specificities of SMEs.Item Influence du tamisage des granulats sur la résistance du béton : : Cas des granulats de la rivière Ntahangwa à Bujumbura(ENS : Sciences Appliquées, 2026-01) Karangwa, Barthélémy; Sous La Direction de : Dr. Arch Kubwarugira Gamaliel; MSc. Ir. Kanyamuduri Jean BaptisteCe mémoire porte sur l’analyse de l’influence du tamisage des granulats sur la résistance du béton, en prenant pour cas d’étude les granulats de la rivière Ntahangwa à Bujumbura. Le béton, matériau fondamental du génie civil, doit ses performances en grande partie aux caractéristiques de ses constituants, notamment la qualité des granulats. Dans cette étude, deux types de formulations ont été élaborés : l’une avec des granulats préalablement non tamisés et l’autre avec des granulats tamisés. Les essais de compression réalisés ont montré que le tamisage améliore la compacité et l’homogénéité du mélange granulaire, ce qui conduit à une résistance à la compression plus élevée par rapport aux granulats non tamisés. Ces résultats confirment l’importance du contrôle granulométrique dans la formulation des bétons et ouvrent des perspectives pour optimiser la durabilité, la qualité des matériaux locaux et des ouvrages de génie civil dans les projets de construction. En définitive, cette recherche confirme que le tamisage ne doit pas être considéré uniquement comme une opération préliminaire, mais bien comme un paramètre clé de la formulation des bétons, influençant directement la maniabilité à l’état frais ainsi que la résistance et la durabilité à long terme.Item Les causes de la polygamie dans la plaine de la Rusizi. Enquête menée dans la région rizicole de Gihanga(UB, FLSH, 2017-10) Nizigiyimana, Marc; Sous la direction du : Pro Isaïe NimpagaritseLe phénomène de la polygamie provoque beaucoup de problèmes SOClOéconomiques au Burundi. Ainsi, avons-nous voulu savoir les causes qui poussent certaines gens à continuer à pratiquer la polygamie malgré ses multiples inconvénients dans la vie socio-économique. Nous nous sommes donné l'objectif de la combattre en sensibilisant la jeunesse pour qu'elle prenne conscience de ce phénomène. Nous sommes parti de l'hypothèse générale selon laquelle «contrairement aux pensées burundaises d'autrefois, la polygamie est une mauvaise pratique dans la société burundaise.» Et des hypothèses spécifiques qui suivent: «d'abord, la polygamie handicape le développement socio-économique, ensuite, elle est l'une des pratiques qui provoquent des litiges fonciers et fait perdre à l 'homme ses valeurs d'ubushingantahe dans la société. Enfin, la polygamie est l'une des causes d'accélération du VIHIS.ID.A». Cela nous a amené à détecter ses causes et ses conséquences dans la société. L'étude a été réalisée à l'aide du questionnaire d'entretien et d'interview. Ce questionnaire a été adressé aux hommes et leurs femmes polygames, leurs enfants et leurs voisins monogamiques, d'âges compris entre quatorze ans et soixante-quinze ans, tous habitant dans les villages de la commune de GIHANGA. Après l'analyse statistique des données recueillies, nous avons constaté que nos hypothèses ont été confirmées. La polygamie. handicape le développement socio-économique, provoque des litiges fonciers, fait perdre à l'homme sa valeur d'ubushingantahe dans la société et est l'une ,des causes de propagation du V.I.H/S.I.D.A et autres M.S.T. Le gouvernement et tout le monde ayant la volonté et la capacité d'améliorer les conditions de vie des Burundais doivent fournir beaucoup d'efforts pour prendre toutes les mesures qui peuvent assurer une meilleure vie socio-économiqueItem Extraction qualitative et purification des steroides et des terpenes des feuilles de cassia alata de la zône Kinindo en mairie de Bujumbura(UB, FS : Chimie, 2005-01) Havyarimana, Juvénal; Sous la direction de : Professeur Léonard HariItem Screening phytochimique, isolation,essai de purification et de caractérisation des tannins des feuilles de spermacoce princeae ( Umunyovunyovu ) de Kagurutsi en commune Mugina(UB, FS : Chimie, 2009-09) Bizimana, Jean Marie; Sous la direction de : Prof. Hari LéonardItem Contribution à l'étude de la levée de l'empechement germinatif des semences de diverses provenances de leucaena leucocephala ( LAM ) de WIT : cas de Bujumbura Mairie , de Gitega et de Mugere(UB, FS : Biologie, 2000-09) Bigirimana, Joseph; Sous la direction de : Prof. Dr. Antoine BindariyeItem Tradition et modernité : Etude anthropo-sémiologique des rites du mariage au Burundi. Enquête menée en Commune Mubimbi(UB, FLSH, 2011-08) Hatungimana, Denise; Sous la direction du: Pro Barbara Ndimurukundo-KururuItem Le " KUBENGA " ou liberté d'expression et de décision de la fille traditionnelle burundaise en matière de mariage : D'après une enquête menée en Commune Bururi(UB, FLSH, 2010-09) Sindayigaya, Nadine; Sous la direction de : Prof. Hilaire NtahomvukiyeItem Importance socio-économique du Bambousa SP et son rôle dans la protection de l'environnement(UB,ISA de Gitega, 2015-06) Nsabimana, Jean Claude; Sous la direction de : Nahimana Grégoire; Niyonzima HerménégildeCette étude sur l'importance socio-économique du Bambousa sp et son rôle dans la protection de l'environnement a été réalisée à travers une enquête dans tout le pays et plus particulièrement dans les régions où la plante est plus rencontrée. Elle s'intéressait à analyser les méthodes d'exploitation, l'aspect socio économique et l'implication du bambousa sp dans la protection de l'environnement et à étudier leurs modes de conservation. En tenant compte du degré d'importance, d'exploitation et de transformation de cette espèce ainsi que des ressources disponibles, 213 enquêtés ont été sélectionnées à raison d'une seule personne par ménage, par atelier ~isanal et une par institution choisie. Ainsi, nous avons constaté que, dans la région de Mugamba et Mumirwa en grande partie, le bambou est utilisé pour la construction des clôtures 90,16%, la construction des maisons 94,26%, la fabrication des paniersl00%, la confection des plafonds avec tige 54,91% et avec lamelle 87,70%, la fabrication des meubles 9,83%, le chauffage domestique 16,39%, l'agriculture70,49%, les instruments culturels etc. Lors de la construction des clôtures, une entre aide mutuelle a été observée et trouvée indispensable, ce qui crée une amitié entre la population proche. Cela permet d'établir un aspect social entre la population de la mêmc localité. Pour la construction des maisons, les bambous interviennent lorsque la maison arrive au stade de charpente (98,44%) en assurant le soutien des tuiles. On utilise la tige toute entière (54,91%) ou bien sous forme de lamelle (87,70%). Pour les maisons avec les murs en potopoto les bambous ceinturent les tiges en bois fixe pour assurer leurs stabilités. Economiquement, il procure de l'argent à ceux qui vendent les tiges de bambou (100%), qui fabriquent des paniers, les plafonds et les chaises, les meubles etc... L'Etat en profite par le payement des impôts et taxes sur les produits vendus aux marchés qui varient de 150 à 250 Fbu. Par contre, pour les tables, lits améliorés, armoires, les fauteuils et étagères, il n'est pas facile d'évaluer la taxe car les produits sont vendus en magasins où il y a beaucoup d'autres articles en métal, en arbre et autres étant donné que la taxation est forfaitaire. Le bambou est planté de la plaine à la montagne, il est utilisé aussi pour la stabilisation des pentes et des berges des rivières. En stabilisant les berges des rivières, les exploitations restent protéger et la population gagne un espace cultivable dans les marais et ailleurs. Les tiges, les branches et feuilles interviennent dans l'agriculture sous plusieurs formes comme dans le tuteurage (70%) pour les cultures, l'enrichissement du sol en élément nutritif et sert de paillage (24,29%). Cela permet une augmentation de la production agricole et contribue à la sécurité alimentaire des populations. En somme, si les bambous influencent l'écologie, ils contribuent également à satisfaire un grand nombre de besoins suscités par la vie de tous les jours dans le cadre des activités tant agricoles, ménagères qu'artisanales. Ils fournissent des matériaux dont on se sert pour construire les maisons, clôtures, étables et pour confectionner beaucoup d'articles tels que les corbeilles, paniers, greniers chaises, plafond.... sans oublier des outils traditionnels et sculpturaux. .C'est pourquoi nous demandons aux institutions chargées de la promotion, de l'encadrement forestier et de la protection de l'environnement: de prévoir des études strictement profondes en matière d'évaluation environnementale afin de mettre en évidence le rôle du bambou dans la protection de l'environnementItem Gestion de l'éspace alluvial des rivières dynamiques,enjeux et problèmes,cas de la Ntahangwa(UB, FLSH, 2017-07) Bizimana, Armel; Sous la direction du: Dr. Godefroid NdayikengurukiyeL'objectif du travail de recherche intitulé «Gestion de l'espace alluvial des rivières dynamiques, enjeux et problèmes ; cas de la Ntahangwa» était, en premier lieu, d'analyser la dynamique fluviale afin de mieux intégrer les cycles naturels de destructionrégénération des milieux alluviaux (bancs, berges) et de prévenir les risques tels que déchaussement de pont, sape de plateformes routières ou d'infrastructures ou autres constructions associés à la mobilité du cours d'eau. Ensuite il s'agissait de tenter d'expliquer les facteurs de cette dynamique et de proposer des pistes de solution. En effet, en s'appuyant sur différentes sources de documents (de la bibliothèque centrale du campus Mutanga, du Ministère de l'eau, de l'environnement et aménagement du territoire et de l'urbanisme, de l'ISTEEBU et de l'IGEBU), quelques visites de terrain et des outils de traitement de l'information géographique, nous avons pu mener àson aboutissement. L'analyse et interprétation des données à notre disposition, ont permis de dégager les facteurs qui amplifient la dynamique de la rivière Ntahangwa. Ces facteurs étant la croissance démographique sans cesse galopante, ce qui explique le besoin non négligeable de nouveaux espaces pour les constructions qui se sont observées à la périphérie de la partie urbaine de la zone d'étude tandis que dans la partie amont du bassin versant de la Ntahangwa qui est généralement caractérisée par l'agriculture intense, la forêt naturelle disparaît progressivement au profit de nouvelles cultures. Les défaillances en matière d'aménagement ont eux aussi leur part de responsabilité, sans oublier la nature du sol et l'agressivité du climat qui expliquent cet état des lieux dans notre aire d'étude. Enfin, nous avons émis quelques recommandations à l'endroit des décideurs politiques, des services ayant l'aménagement du territoire et la protection de l'environnement dans leurs attributions pour se rendre compte des dangers que présente cette dynamique fluviale, afin de mieux y remédier.Item Contribution à l'étude de l'évolution des captures au Lac Tanganyika : cas des plages de Kajaga ,Cadilac ,Kagongo , Muguruka et Mvugo(UB, ISA Gitega, 2015-11) Nivyubu, Emmanuel; Sous la direction de : Ir. Rumbete Evariste; Msc. Miburo ZacharieLe travail mtltu1é· « Contribution à l'étude de l'évolution des captures au lac Tanganyika» aValt comme obJectJ.fpnnclpal de montrer les changements au pomt de vue taille et productIon des captures du lac Tangany1loe Pour attemdre cet obJectrt: nous avons mené une enquête auprès des pêcheurs, des commerçants de POISSons et des autres personnes tmphquées dans la pêche comme les observatelITS des pêches de la DEPA éparpillés dans les dl fférentes plages, les présIdents des conntés de pêchelITS et les représentants de la fédérat.Ion des pêcheurs A part l'enquête, nous avons procédé à la détermmation de la taille moyenne des captures du lac Tanganyika pour les espèces de St%thnssa tangamcae et de LuclO/ates stappersl1 Les résultats essentiels obtenus sont subdrvIsés en troIS catégones la première concerne les résultats de l'enquête Sur base de ces dermefS, nous avons été convamcus qu' li Y a des plages quI sont plus fréquentées que les autres, que la populatIon nverame du lac Tangany1loe engagée dans les actJ.Vltés de pêche quI domme se trouve entre 20 et 30 ans, que les actIVItés de pêche sont umquement effectuées par des hommes, que le mveau de formatIon de la populatIon lD1phquée dans les actIVitéS de pêche est très bas et que la pêche J.1hC1te es t le pnncrpal facteur qui est à l'ongme de la dlIDmutlon de la productIon haheutlque du lac Tanganyika La dexième catégone concerne la taille moyenne des captures qm est de 5,5em pour l'espèce de St%thnssa tangamcae (Ndagala) et 23,7cm pour LuclOlates stappersl1 (Mukeke). Les taùles trouvées sur terram montrent que ces espèces sont pêchées à l'étatJuvémle La troième catégone concerne la productlon haheutlque D'après les données de la DEPA de 2004 à 2014, la productIon vane de 9401 à 17685 tonnes. La plus grande productlon est celle de 2008 car elle est de 17685 tonnes et la plus petlte est de 2005, elle est de 9401 tonnes La productIon obtenue en 2014 est de 16052 tonnes d'après les données recueJ.1hes à la DEPA Compte tenu des résultats obtenus sur terram, nous concluons qu'Ils ne sont pas satisfaisants et nous annenons demander que le stock de POISSOns SOIt bIen protégé en luttant contre la pêche J.1hcrte (la pêche quI se pratIque en utIhsant des engms de pêche prohIbés comme les moustIquarres, les sennes de plages )Item Contribution à l'étude de la faune avienne urbaine de Bujumbura(UB, FS, 1998-12) Giti, Eric; Nyiramana, Aicha; Sous la direction de : Ntahuga LaurentItem Etude zoo-technique du lac Dogodogo(UB, ISA Gitega, 2010-11) Nsengiyumva, Dieudonné; Sous la direction de : Msc Miburo ZacharieItem Contribution à l'étude de l"influence de la dose des entrants fértilisants (dap et urée ) sur la longueur végétalative en pépinière de l'eucalptus saligna.site zege(UB, ISA Gitega, 2013-12) Ndayisenga, Aimable; Sous la direction de : Dr Ir Bandushubwenge Denis; Msc Niyonzima HerménégildeLe présent travail est une étude de la dose des intrants fertilisants (DAP et Urée) dans la pépinière de l'Eucalyptus saligna, site Zege. Notre étude a pour objectif de détenniner le type d'engrais efficace et sa meilleure dose assurant la longueur végétative (durée) plus courte de l'Eucalyptus saligna en pépinière, susceptible d'être proposé aux forestiers de notre zone d'expérimentation. Pour y arriver, un essai expérimental a été installé dans le marais de Kambu de la fenne de l'ISA en commune et province Gitega. Les types d'engrais utilisés sont: DAP et Urée, et nous avons fait la combinaison des deux en proportion égal. Les différents traitements adoptés sont: Ta (témoin), TI (application de SOmg d'engrais par sachet trois fois le mois), T2 (application de SOmg d'engrais par sachet deux fois le mois) et T3 (application de SOmg d'engrais par sachet une fois le mois). Pour l'analyse de la variance, les résultats ont montré que les traitements TI et T2 affichent un effet très hautement significatif sur la longueur végétative de l'Eucalyptus saligna en pépinière avec en moyenne 92 jours contre 121 jours pour les traitements Ta et T3• Les mêmes résultats ont montré que les engrais appliqués n'ont pas manifesté une influence significative entre eux sur la durée de cette espèce en pépinière. Pour ce qui est de l'analyse de la rentabilité économique, les résultats obtenus nous montrent que tous les traitements sont économiquement rentables mais les plus économiquement rentables, pour ceux avec la longueur végétative plus courte, sont les traitements T2 pour l'Urée et la combinaison en proportion égale (DAP+Urée) avec des rapports égaux à 3,47. De cela l'utilisation de l'Urée deux fois le mois est efficace pour la réduction du temps mais la matière organique est plus préférée car elle est sans effetItem Contribution à l'étude de l'influence d'une souche de bacillus en tant que biopesticide dans le contrôle biologique des maladies de culture de la tomate(UB, FABI, 2011-08) Habonimana, Eloi; Sous la direction du : Dr Ir Nihorimbere VenantItem Etude de la distribution des marais à cyperus latifolius ( Urukanganga ) ,espèce ménacée d'éxtinction au Burundi(UB, FABI, 2018-05) Ndikubwayo, Sosthène; Sous la direction de : Mr. Benoit Nzigidahera , Msc.; Prof Bernadette HabonimanaAu Burundi, les terres cultivables sont de plus en plus rares et donc moins productives. Les marais sont devenus par conséquent les seuls endroits encore fertiles où l'xxtension des terres cultivables reste encore possible. Les marais qui gardent encore les caractéristiques originelles sont très rares. Leur réduction s'accompagne de la disparition de certaines espèces comme Cyperus papyrus et Cyperus latifalius. Dans le but de renverser cette tendance de disparition de ces espèces, J'OBPE voudrait mettre en place son plan d'exploitation socio-économique durable. Pour y arriver, il est d'abord nécessaire de disposer des données de base sur la localisation de Cyperus latifaljus au Burundi. C'est pour cette raison que la présente étude a pour objectif de localiser les zones de prédilection de Cyperus latifolius dans les marais du Burundi. La méthodologie de travail a consistée à : (i) identifier les sites où subsiste encore cette espèce sur base des informations des DPAEs et des agronomes communaux ;(ii) déterminer les superficies des marais à Cyperus latifolius et la superficie enregistrée était d'au moins 600m2 . Pour chaque site exploré, des coordonnées GPS ont été prises. L'enquête sur les usages de Cyperus lat~folius a été menée. Les données collectées ont permis de dresser une carte de distribution de cette espèce. Les sites explorés se trouvent dans les provinces de Muyinga, Ngozi, Cankuzo, Ruyigi, Karusi, Gitega, ;- Muramvya, Mwaro, Bururi et Bujumbura Rural. Les résultats montrent que la province de Muyinga vient en premier lieu avec 2,01 ha, suivie de Cankuzo avec 1,70 ha, Bururi (1,13 ha), Karusi (0,88 ha), Ngozi et Bujumbura (0,87ha), Mwaro (0,30 ha), Muramvya (0,25 ha) et en dernier lieu Ruyigi et Gitega avec 0,07 ha. Cette espèce occupe actuellement une superficie de 8,15 ha au Burundi. Les résultats montrent aussi que cette espèce est très localisée dans les régions des plateaux centraux et dans les régions de la Crête Congo-Nil. Les usages de Cyperus latifolius sont multiples dans le monde rural. Elle sert notamment de . litière pour le bétail, à la fabrication des nattes et au paillage des cultures. Pour les produits tirés de l'espèce, les nattes viennent en première position au Burundi et jouent un rôle important pour la population burundaise tant au niveau économique que social. Les nattes sont utilisées comme matelas, tapis et matériel pour secher les produits agricoles.Item Etude floristique et ethnobotanique de la forêt de Nyesonga ( colline Kirama, zone Mudende , commune Buyengero, Province Rumonge )(UB, FS, 2017-11) Harumukiza, Chrisantin; Sous la direction de : Pr.Balthazar MpawenayoNotre travail a porté sur l'étude floristique et ethnobotanique de la forêt claire de Nyesonga située sur la colline Kirama de la zone Mudende dans la commune Buyengero et la province Rumonge. L'inventaire floristique a été faite dans 30 parcelles situées dans des conditions écologiques différentes (amont, pente et sommet de la colline) en utilisant la méthode d'aire minimale et une fiche d'enquête. Il a abouti à une liste de III espèces de plantes vasculaires réparties en 92 genres, 46 familles et 3 classes, avec la dominance des Magnoliopsida (84.68%) sur les Liliopsida (14,42%) et les Filicopsida (0,90%). Les familles représentées par 5 espèces ou plus étaient les Asteraceae, Rubiaceae, Poaceae, Fabaçeae, Anacardiaceae, Mimosaceae et Caesalpiniaceae. Les espèces ligneuses constituaient 69,37% de la flore, les phanéruphytes 61,26% et les espèces soudano-zambéziennes 52,38%. L'étude ethnobotanique a révélé que 42 espèces étaient utilisées en médecine traditionnelle humaine, 4 en médecine vétérinaire, 36 dans l'alimentation, 20dans la construction et la vie ménagère, 22dans l'économie et 4 dans les pratiques traditionnelles. Les organes les plus utilisés en médecine traditionnelle étaient les feuilles; r extraction de jus et la macération constituaient les principaux modes de préparation des médicaments qui étaient surtout administrés par voie orale. Les fruits à l'état cru étaient les organes de plantes les plus consommés.Item Etude floristique et ethnobotanique de la végetation riveraine de la rivière Nyakerera ( commune Gisozi )(UB, FS, 2013-05) Hajayandi, Daniel; Sous la direction de : Prof. Balthazar MpawenayoItem La contribution d'avocats sans frontières Burundi à la promotion de l'accès de la femme à la justice(UB, Chaire Unesco, 2014-10) Ndayipfukamiye, Claudette; Sous la direction de: Prof. Gatunange GervaisItem Le Burundi dispose-t- il d'un avantage comparatif au sein de l'East African Community ? Une analyse sur données de panel à partir d'un modèle de gravité ( 1980 - 2011 )(UB, FSEA, 2014-05) Ndayihimbaze, Gédéon; Sous la Direction de : P.A. Nzihorera CyriaqueL'objectif de ce travail a été de savoir si le Burundi dispose des atouts comparatifs, propices de diversifier ses exportations et partant renverser sa tendance de la balance commerciale déficitaire dans la communauté Est-Africaine. Pour cela, un modèle de gravité a été utilisé avec des données aux valeurs annuelles des échanges commerciaux du Burundi dans l'EAC au cours de la période de 1980 à 2011. Au premier chapitre, nous avons traité les théories relatives à l'intégration régionale et l'avantage comparatif selon les différents auteurs. Nous avons aussi montré les résultats des différentes études empiriques sur l'intégration régionale et l'avantage comparatif dans un échange intra-communautaire. Le second chapitre a fait l'objet de l'analyse de l'évolution des échanges commerciaux du Burundi avec l'EAC. Après avoir analysé la balance commerciale du Burundi issue du rapport des échanges commerciaux burundais avec l'EAC, nous avons constaté que cette balance commerciale a un déficit chronique; ceci du fait que le Burundi importe plus qu'il n'exporte. Concernant les exportations du Burundi vers l'EAC, nous avons constaté que le Burundi exporte une grande part de ses exportations au Rwanda, ensuite au Kenya et en Ouganda. De plus, le gros des exportations burundaises est constitué des produits primaires. Au troisième chapitre, nous avons analysé l'éventuelle disposition d'un avantage comparatif du Burundi au sein de l'EAC. Pour cette analyse, nous avons utilisé les données de Panel avec un modèle de gravité. Nous avons donc utilisé la méthode Pooled Least Squares pour estimation. Les résultats des estimations du modèle ont donné les facteurs explicatifs de la disposition d'un avantage comparatif du Burundi dans l'EAC, au secteur agricole et à d'autres secteurs non encore exploités. Nous avons clôturé notre travail en suggérant au gouvernement de mettre en place un fonds de restructuratiop économique pour relancer la production et aux opérateurs économiques burundais de s'intégrer et de s'investir dans des secteurs qui présentent des avantages comparatifs dans la CEA.