Contribution des cultures maraichères à la sécurité alimentaire des ménages ruraux de la commune Gitega

dc.contributor.authorHavyarimana, Fortunat
dc.contributor.authorSous la direction de : Pr. Ir. Nusura Hassan
dc.date.accessioned2025-04-23T12:20:13Z
dc.date.available2025-04-23T12:20:13Z
dc.date.issued2024
dc.descriptionMémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en sécurité alimentaire et changement climatique
dc.description.abstractLa sécurité alimentaire est un problème mondial majeur, surtout en Afrique subsaharienne, où 258 millions de personnes sont touchées, avec une augmentation de 30 % entre 2019 et 2023. Au Burundi, 41,2 % des ménages font face à l'insécurité alimentaire, et ce taux atteint 44 % dans les zones rurales. D’après plusieurs auteurs, il s’est avéré que la production maraîchère peut être un moyen efficace pour améliorer la sécurité alimentaire des ménages ruraux. Mais au Burundi, les études empiriques sur la contribution des cultures maraîchères à la sécurité alimentaire sont rares. Cette étude vient combler cette lacune en analysant les données de 384 ménages agricoles de la commune Gitega à l'aide d'un modèle logit et d'une méthode d'appariement des scores de propension (PSM). Les résultats de la régression logistique ont révélé que six variables ont une influence significative sur la participation au maraîchage. Premièrement, les ménages dirigés par des hommes ont 5,32 fois plus de chances de participer aux cultures maraîchères par rapport aux ménages dirigés par des femmes (OR = 5,32, p = 0,000). Les chefs de ménage ayant un niveau d'éducation primaire ont 6,88 fois plus de chance de s'engager dans le maraîchage comparé aux analphabètes (OR = 6,88, p = 0,000). L'accès à l'eau d'irrigation augmente la probabilité de participation au maraîchage de 3,70 fois (OR = 3,70, p = 0,000). Chaque are supplémentaire de d'exploitation agricole accroît la possibilité de pratiquer le maraîchage de 3,56 fois (OR = 3,56, p = 0,000). L'appartenance à une organisation paysanne multiplie les chances de participation par 2,68 (OR = 2,68, p = 0,012). À l'inverse, chaque minute supplémentaire de distance entre l'habitat et le marché réduit les chances de participation au maraîchage de 5,14% (OR = 0,95, p = 0,000). Par ailleurs, les résultats générés à travers de la méthode d'appariement montrent que les scores de consommation et de diversité alimentaire des participants au maraîchage sont respectivement supérieurs de 9,2 points et 1,12 point par rapport à ceux des non-participants. Ces résultats suggèrent que promouvoir les cultures maraîchères pourrait considérablement améliorer la sécurité alimentaire des ménages ruraux. En conclusion, promouvoir les cultures maraîchères pourrait significativement améliorer la sécurité alimentaire des ménages ruraux. Des politiques facilitant l'accès à l'eau d'irrigation, améliorant l'éducation et soutenant les organisations paysannes sont essentielles pour accroître la participation au maraîchage et renforcer la sécurité alimentaire.
dc.identifier.urihttps://repository.ub.edu.bi/handle/123456789/1941
dc.publisherUB, EANSI
dc.titleContribution des cultures maraichères à la sécurité alimentaire des ménages ruraux de la commune Gitega
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