Syndrome néphrotique chez l’enfant au CHU Kamenge : A propos de 22 cas

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Date
2020-06
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Publisher
UB, Faculté de Médecine
Abstract
Notre travail est une étude rétrospective de type descriptif sur 5 ans, portant sur 22 cas de SN hospitalisés dans le service de pédiatrie du CHU de Kamenge. Les objectifs spécifiques étaient de déterminer la prévalence du syndrome néphrotique de l’enfant, déterminer les caractéristiques sociodémographiques des enfants présentant un syndrome néphrotique, dégager les principales manifestations cliniques et les manifestations biologiques en cas de syndrome néphrotique, mettre en évidence le traitement mis en œuvre en cas de syndrome néphrotique dans le service de pédiatrie au CHUK, et de déterminer l’évolution de syndrome néphrotique de l’enfant au CHUK. Au cours de notre étude, la prévalence du syndrome néphrotique de l’enfant était de 0,24%. La tranche d’âge la plus touchée est de 0 à 5 ans avec une prédominance masculine significative pour cette tranche d’âge; le sex ratio étant de 2,14 en faveur des enfants de sexe masculin. Les signes cliniques fréquemment retrouvés sont les œdèmes présents dans 100% des cas. Les signes biologiques tels que la protéinurie, l’hypo albuminémie et l’hypo protidémie constituent les éléments indispensables pour confirmer le diagnostic positif. La durée moyenne d’hospitalisation a été de 43,13jous pour des extrêmes de 4 à 230jours. Cette durée dépend de la précocité de la consultation et du type de syndrome néphrotique. Le syndrome néphrotique pur représentait 86,4% des cas et l’infection urinaire était associée au SN dans 36,4% des cas. Nous n’avons trouvé aucun antécédent familial de syndrome néphrotique dans notre étude. Le traitement à base de corticoïdes associés aux antibiotiques a été le traitement le plus utilisés (59,1%). La corticothérapie était associée aux IS type Mycophénolate Mofétil (MMF) dans 9,1%. L’évolution a été favorable sur le plan clinique et par rapport à la corticosensibilité dans 72,7% des cas. En revanche, des complications notamment le syndrome de Cushing dans 9,1% des cas et l’insuffisance rénale chronique dans 4,5% des cas ont été retrouvées. Nous déplorons un décès dans notre étude.
Description
Thèse présentée et soutenue publiquement en vue de l’Obtention du grade de Docteur en Médecine
Keywords
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