Aptitude physique des personnes pratiquant le karaté dans les clubs de la ville de Bujumbura : (A propos de 102 cas)
| dc.contributor.author | Hakizimana, Dieudonné | |
| dc.contributor.author | Directeur de thèse : Pr. Alexis SINZAKARAYE | |
| dc.contributor.author | Directeur de thèse : Pr. Alexis SINZAKARAYE | |
| dc.date.accessioned | 2024-05-08T08:48:01Z | |
| dc.date.available | 2024-05-08T08:48:01Z | |
| dc.date.issued | 2020-05 | |
| dc.description | Thèse présentée et soutenue publiquement en vue de l’Obtention du grade de Docteur en Médecine | |
| dc.description.abstract | Nous avons évalué l’aptitude physique des karatékas membres des clubs de la ville de Bujumbura par une étude transversale descriptive sur une période de 6mois. Une population de 102 karatékas membres des clubs de karaté dans la ville de Bujumbura âgés de 8 à 63 ans a été consultée. Le sexe masculin a été représenté dans 81,38 % ; 45,10% des cas étaient des étudiants ou des élèves. L ’IMC était normal pour 74,50% des cas et une insuffisance pondérale pour 25,50% des cas. On joue 3 style de karaté mais le shotokan est le plus pratiqué à 63,72%, l’entraînement était uniquement collectif pour 86,27% des karatekas avec 6-10 séances par semaine et chaque séance durait de 2h à 2h30 pour la majorité des cas (70,59%). L’étude a montré que 36 karatekas (35,29%) ne prenaient que 2 repas par jour et 2 karatekas sur 102 (1,96%) mangeaient une seule fois par jour. Il y avait aussi 29 karatekas (28,43%) qui fumaient jusqu’à plus de 15 cigarettes par jour. L’alcool étaient prise par 48 karatékas (47,50%), qui prenaient 1à 5 bouteilles par jour. Nous avons trouvé que 22 karatekas (21,56%) avaient des antécédents médicaux dominés par des pneumopathies et 17 karatekas (16,66) avec des antécédents chirurgicaux. 52 karatekas (50,98%) avaient une FC variant de 60 à 70 battements par minute. 38 karatekas (37,25%) avaient une TAS comprise entre 90 et 100 mm Hg. Une polypnée comprise entre 21 et 24 cycles par minute retrouvée chez 46,08% des cas était liée au traumatisme thoracique. En conclusion, la majorité des sportifs ont une tendance à la bradycardie et à l’hypotension. Certains d’ entre eux ont des terrains particuliers, aucun karateka n’a été retrouvé avec un suivi médical régulier. | |
| dc.identifier.uri | https://repository.ub.edu.bi/handle/123456789/746 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | UB, Faculté de Medecine | |
| dc.title | Aptitude physique des personnes pratiquant le karaté dans les clubs de la ville de Bujumbura : (A propos de 102 cas) |