Analyse de l’évolution microbienne associée au processus de vermicompostage de différents types des résidus organiques collectés au Burundi

Loading...
Thumbnail Image
Date
2024-05
Journal Title
Journal ISSN
Volume Title
Publisher
Ub, FS
Abstract
La plupart des sols des régions du Burundi restent peu productifs en raison de leur acidité et la carence en nutriments mais aussi en carbone organique qui caractérisent la plupart des sols cultivés au Burundi. Ces caractéristiques limitent sévèrement la productivité de beaucoup de cultures dans plusieurs régions du pays affectant ainsi la production nationale. Il existe cependant des déchets et résidus organiques potentiellement vermicompostables disponibles au Burundi. La valorisation de ces déchets et résidus organiques tels que la paille et balle de riz, écume et bagasse de canne à sucre, fumier de vache, contenu ruminal et épis et noix de palmier à huile en vermicompost s’avère une solution de sols peu productifs. L’objectif global de cette étude est de contribuer à l’amélioration de la qualité du compost par la technique de vermicompostage. Dans ce processus, il existerait un microbiote associé aux vers de terre qui favoriserait la décomposition de la matière organique. Pour y arriver, une analyse qualitative et quantitative c’est-à-dire culture et dénombrement de colonies microbiennes a été réalisée. Cette analyse a été réalisée à différentes étapes du processus de vermicompostage aussi bien pour la flore totale, les microorganismes d’intérêts et les microorganismes pathogènes. Les résultats de recherche ont rapporté le nombre de bactéries par gramme de vermicompost sec suivant : 6,25.1011 de balle de riz ; 7,12.1011 de paille de riz ; 5,28.1011 d’écume et bagasse de canne à sucre ; 5,72.1011 de fumier de vache; 4,22.1011 du contenu ruminal et 7,28. 1011 de fibres et épisde noix de palmier à huile. Les germes pathogènes et d’intérêts mis en évidence lors de cette étude sont répartis en deux groupes: les bactéries pathogènes: Escherchia coli, Salmonnella, Staphylococcus, Streptococcus et Listeria et les champignons pathogènes: Cladosporium, Aureobasidium, Rhizomucor, Rhizopus et Geotrichum. Les bactéries d’intérêts : Bacillus, et Enterobacter, les champignons d’intérêt: Aspergillus, Penicillium, Mucor, Trichoderma et Fusarium. Au cours de la réalisation de cette étude, les analyses ont montré que beaucoup de différents types de microorganismes associés aux vers de terre, participent activement à la production d’un compost de qualité.
Description
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Sciences et Gestion Intégrée de l’Environnement Spécialité : Gestion des Ressources Naturelles
Keywords
Citation