Browsing by Author "NIYONGABO Gilbert"
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Item Analyse des conditions de vie des ménages é partir des données de l'enquête QUIBB 2006 et du recensement général de la population (2008), pp. 191-217(UB, Cahiers du CURDES, 2012-09) NIYONGABO GilbertLe Burundi est un pays pauvre avec un revenu de 140$ par habitant mais aspire à une croissance élevée pouvant même atteindre 720$ selon la Vision Burundi 2025. Pour y arriver quelques réformes portant sur l'accès aux services de base comme la scolarité de base ou les soins maternels et infantiles ont permis d'améliorer la qualité de vie. Malheureusement, les données sur tout le pays manquent et il faut se contenter de données sectorielles. Le but de cette analyse est de partir des données du recensement de 2008 pour analyser l'impact des mesures économiques et sociales sur la pauvreté en se basant sur les données de basant du QUmB 2006. Malgré comparaison difficile à établir, le constat est qu'il y a eu une légère amélioration au regard de certaines variables non monétaires comme l'accès à l'eau potable et le matériel utilisé pour le toit des maisons. Ces variables montrent une proportion allant de 5 à 10% au niveau de l'amélioration des conditions de vie des bénéficiaires. Toutefois, il faut encore des études plus approfondies pour mesurer l'impact de la pauvreté au niveau global et national.Item Convergence et union monétaire é l'East Africa Community : réflexion sur les critères formels é respecter, pp. 152-169(UB, Cahiers du CURDES, 2011-01) NIYONGABO GilbertCe papier analyse empiriquement l'effet de l'instabilité des exportations sur la croissance économique au Burundi 'en utilisant un modèle qui repose sur une fonction de production de (type néoclassique augmentée des exportations et deux indicateurs de l'instabilité des exportations. Les résultats des estimations indiquent que l'instabilité des exportations a un effet négatif, mais non significatif sur la croissance de l'économie burundaise. Par contre, l'accroissement des exportations a un effet positif et significatif sur la croissance économique. Ces résultats suggèrent que le Burundi : devrait réduire l'instabilité de ses exportations et favoriser leur augmentation pour stimuler la croissance économique.Item Infrastructure et développement économique au Burundi, pp. 350-377,(UB, Cahiers du CURDES, 2016-05) NIYONGABO GilbertCe papier s'inscrit dans le cadre des publications faites par le Curdes et financées par le projet Idec/ACBF. Le choix du sujet est guidé par l'importance des investissements et des financements accordés au Burundi dans les phases 1 et Il du CSLP. En effet, après la mobilisation des financements de 2007 en faveur du CSLP-l, la conférence de Génève de 2012 a accordé un montant de 2,8 milliards dollars américains pour financer le CSLP-II pour la période allant de 2012 à 2016 dont 34% sont consacrés à l'axe Il dédié aux secteurs de transformation économique dans lesquels les infrastructures jouent un rôle moteur", Les secteurs sociaux, classés dans l'axe III du CSLP-1I, bénéficient théoriquement d'un budget de 32% mais dans les faits cette part peut même atteindre près de 40% (dans le budget exécuté de 2013). L'année 2015 vient de commencer et la question qui se pose est de savoir si les secteurs de transformation économique dont les infrastructures peuvent soutenir la croissance économique de long terme. En se servant d'un modèle économétrique simple, cette analyse démontre que les dépenses en infrastructures économique, les dépenses dans le secteur d'éducation et dans la santé constituent les principaux déterminants de la croissance.Item Libéralisation commerciale et évolution des inégalités (et de la pauvreté au Burundi, pp. 102-133(UB, Cahiers du CURDES, 2009-05) NIYONGABO GilbertDepuis la fin de la guerre froide, la conquête des marchés (ou la mondialisation des échanges) a pris une nouvelle dimension de façon que chacun puisse se demander si cette nouveauté ne crée pas des échanges «inégaux ». En quelque sorte, il s'agit de voir si les économies sous développées comme celle burundaise ont les moyens de s'insérer dans l'économie mondiale selon les théories classiques d'économie internationale (avantages comparatifs ou proportion des facteurs). Dans cette étude, nous revenons sur l'historique des échanges commerciaux internationaux et les différents accords qui en ont suivi. Nous analysons ensuite les principaux déterminants des échanges commerciaux burundais par un modèle économétrique et constatons que cette l'économie burundaise est fortement dépendante de la taxation du commerce internationale. Enfin, nous concluons que pour soutenir la croissance économique, l'économie burundaise doit viser une amélioration des progrès technologiques afin d'exporter davantage de produits manufacturés. Elle devra par conséquent réduire son niveau de taxation pour pouvoir équiper ou reconstituer son industrie. En outre, il s'avère que les niveaux de pauvreté et des inégalités constatés augmentent en même temps que le niveau de la taxation du commerce international. Celle-ci est donc doublement préjudiciable vis-à-vis de la catégorie la plus pauvre. En conclusion, pour réduire la pauvreté, l'Etat burundais devra multiplier les services publics comme les infrastructures publiques (routes, centres de santé, ...) qui avaient tendance à disparaître et revoir son niveau de taxation pour viser une amélioration des progrès technologiques.Item Mode de gouvernance et croissance économique au sein de l'East Africa Community, pp. 6-28,(UB, Cahiers du CURDES, 2010-08) NIYONGABO GilbertItem Promotion des investissements, aide au développement et croissance économique au Burundi, pp. 269-290,(UB, Cahiers du CURDES, 2014-06) NIYONGABO GilbertLe Burundi a fait le pari de devenir un 'top reformer' dans la région de l'Afrique de l'Est pour attirer des investissements dans le pays. Il a presque fait une bataille rangée pour se hisser dans le bon classement du Doing Businessman et parfois les efforts faits pour établir les guichets uniques dans la création des entreprises, l'octroi des permis de construire ou l'obtention de titres de propriété semblent porter ses fruits. Le classement fait annuellement lui donne raison. Et pourtant, malgré une politique agressive de promotion des investissements, le Burundi a de la peine à voir sa croissance décoller et doit supplier les bailleurs externes pour accroître l'aide au développement. Le but de cet article est d'analyser l'impact des politiques économiques et de la création d'un environnement économique sur la , croissance économique. La croissance économique reste la plus faible dans la région et la question qui se pose est de savoir pourquoi les stratégies prises ne donnent pas les résultats escomptés. Faut-il mettre en cause la qualité des institutions ou celle de l'aide comme responsables de politiques économiques ainsi engagées ?