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Browsing by Author "Bigirimana, Didace"

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    Improvement and diversification of Burundi goat trade and marketing : towards a formalized grading system in Burundi.
    (UB, Faculté des Sciences Economiques et Administratives, 2020) Bigirimana, Didace
    Le commerce des chèvres au Burundi utilise des méthodes de négociation des prix basées sur une évaluation qualitative du bétail. Le marché de la chèvre de Buganda attire une grande foule d'acteurs de la chaîne de valeur mais n'utilise pas un système de classement officiel. L'absence de ce système crée une asymétrie de l’information et à la subjectivité des transactions. Ce travail permet d’analyser la possibilité de l’introduction de la classification des animaux, et documenter les informations relatives au commerce rural de la chèvre au Burundi comme une étape vers l’amélioration du système de tarification informel existant dans le pays. Pour atteindre cet objectif, un échantillonnage de 74 chèvres, 74 éleveurs et 74 commerçants a été utilisé comme matériels d'étude et des données transversales ont été collectées pour la période mars-juin 2020. Les résultats de l’étude montrent qu’il y a une corrélation positive entre prix et le poids vif (80%), le cinquième quartier et la longueur du corps (79%), le poids de la carcasse (76%) et la profondeur de la poitrine (62%). Par ailleurs, une chèvre de moins de 48 mois a la capacité d'augmenter son prix de 15 128,46 BIF qu'une chèvre de plus de 48 mois. Une chèvre femelle a une probabilité d'augmenter ses gains de 13 381,52 FIB par rapport à un mâle ; la taille de la poitrine augmente le prix de 832,99 FIB par centimètre et une unité (kg) de poids vif conduit à une augmentation de 3 179,54 FIB par bétail. Cependant, à partir du classement que nous avons fait, une chèvre ayant été notée "très bon" pour la longe par le classeur des animaux gagne 21 370,19 FIB de plus qu'une chèvre notée "bien" ; 35 286,17 FIB de plus qu'une chèvre notée « moyenne » ; 40 560,81 FIB de plus qu'une chèvre notée « médiocre » ; et 47 532,85 FIB de plus qu'une chèvre notée « très médiocre ». Pour réduire l’asymétrie de l’information entre les vendeurs et les acheteurs des chèvres, nous suggérons l’introduction d’un système de classement prenant en compte des facteurs tels que l'âge, le sexe, le poids vif et la condition corporelle, et la proposition des prix pour chaque catégorie. Mots-clés : Le commerce des chèvres au Burundi utilise des méthodes de négociation des prix basées sur une évaluation qualitative du bétail. Le marché de la chèvre de Buganda attire une grande foule d'acteurs de la chaîne de valeur mais n'utilise pas un système de classement officiel. L'absence de ce système crée une asymétrie de l’information et à la subjectivité des transactions. Ce travail permet d’analyser la possibilité de l’introduction de la classification des animaux, et documenter les informations relatives au commerce rural de la chèvre au Burundi comme une étape vers l’amélioration du système de tarification informel existant dans le pays. Pour atteindre cet objectif, un échantillonnage de 74 chèvres, 74 éleveurs et 74 commerçants a été utilisé comme matériels d'étude et des données transversales ont été collectées pour la période mars-juin 2020. Les résultats de l’étude montrent qu’il y a une corrélation positive entre prix et le poids vif (80%), le cinquième quartier et la longueur du corps (79%), le poids de la carcasse (76%) et la profondeur de la poitrine (62%). Par ailleurs, une chèvre de moins de 48 mois a la capacité d'augmenter son prix de 15 128,46 BIF qu'une chèvre de plus de 48 mois. Une chèvre femelle a une probabilité d'augmenter ses gains de 13 381,52 FIB par rapport à un mâle ; la taille de la poitrine augmente le prix de 832,99 FIB par centimètre et une unité (kg) de poids vif conduit à une augmentation de 3 179,54 FIB par bétail. Cependant, à partir du classement que nous avons fait, une chèvre ayant été notée "très bon" pour la longe par le classeur des animaux gagne 21 370,19 FIB de plus qu'une chèvre notée "bien" ; 35 286,17 FIB de plus qu'une chèvre notée « moyenne » ; 40 560,81 FIB de plus qu'une chèvre notée « médiocre » ; et 47 532,85 FIB de plus qu'une chèvre notée « très médiocre ». Pour réduire l’asymétrie de l’information entre les vendeurs et les acheteurs des chèvres, nous suggérons l’introduction d’un système de classement prenant en compte des facteurs tels que l'âge, le sexe, le poids vif et la condition corporelle, et la proposition des prix pour chaque catégorie.

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